



boh c'est facile...
le scenariste défend son éditeur parcequ'il redoute de se faire virer
l'éditeur défend le critique parce que c'est un des meilleurs moyens de faire vendre des livres, et parfois même quand ceux-ci sont ineptes
le critique défend le scénariste parcequ'on ne sait jamais, des fois qu'il le rencontre de près lors d'un festival...
C'est du tout bon chez vous mister James. Et bien que ne connaissant pas le milieu de l'édition de l'intérieur, je trouve appréciable d'en avoir des critiques. y a pas grand monde qui se permet ça ! a part Larcenet.
Alors, bon , des planches qui évoquent un peu le grand Lewis et des idées proches du père Manu. je reviendrais.
plutôt gentil en fait...
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