





Moi je fais les livres d'or, feuilles volantes, cahiers d'écolier, papiers toilette, nappes de banquet et autres.
Par contre, je vais pas en festival. Couillon.
Imaginez que l'on remonte plusieurs siècles en arrière, vous iriez demander une dédicace avec des peintres célèbres dans un petit carnet plutôt que de leur demander une dédicace de leur toile ?
Moi, je le prends ainsi. Chaque chose à sa place !
J’ai surtout l’impression que vous ne faîtes qu’agiter le spectre des remises en question d’il y’a quelques années parues dans L’éprouvette. Les articles (bénie soit la plume de Fabrice Néaud) et la série de planches étaient particulièrement réussis.
C’est sur, Trondheim qui dit « non, je ne fais pas les livres d’or », ça donne envie de faire pareil quelques années après…
Quand je pense à des Rupert/Mulot, des O’clock ou d’autres qui jouent avec cette contrainte, j’y vois là une marque de sommation bien plus réussie qu’une note méprisante, d’une redondance consternante d’un auteur qui ne communique sur son blog que pour annoncer des sorties d’album ou des séances de dédicaces !!!
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